Vous recevez beaucoup d’informations sur ce thème, les fonds consacrés par les partis crevant les plafonds… De mon côté, j’ai rédigé un document publié sur le site de l’Agora en page d’accueil décrivant ma motivation et une initiative d’information positive sur ces requérants d’asile soi-disant à l’origine de tous nos maux en Suisse selon une part importante de la population suisse, ce qui m’interpelle, et vous aussi peut-être.
Il est donc temps de prendre position et de la communiquer largement autour de nous. Ayant partagé le thème de la désinformation avec un paroissien de ma région, nous avons convenu que l’intelligence artificielle (IA) se nourrit de tout ce qu’elle trouve sur Internet, sans jugement de valeur (ou alors si peu !). En conséquence, une masse d’information en tout genre est générée et largement diffusée par une population fascinée par cette « intelligence » et avide de scoops.
Je vous propose donc d’utiliser un même mécanisme, mais tourné cette fois vers des nouvelles positives concernant les requérant·es d’asile. Par exemple :
Originaire de Syrie, M. est arrivé en Suisse en 2015. A force de persévérance, il apprend le français oral et écrit, décroche un travail dans le commerce avec un contrat CDI. Ses employeurs sont très contents de lui et il est maintenant dans l’attente d’une décision positive pour un permis B, la première étape de la validation cantonale étant actuellement franchie.
Bien entendu, nous n’allons pas procéder comme l’IA qui se nourrit de n’importe quoi ; ce sont des situations authentiques que nous pouvons partager. C’est le cas pour la personne citée en exemple que j’accompagne avec ma femme.
Autres exemples à faire suivre de personnes fréquentant l’AGORA :
Originaire d’un pays d’Afrique, J. est arrivé comme Mineur Non Accompagné en 2023. Compte tenu de sa situation, il obtient un permis F. Après avoir suivi des classes ACCESS II, il est accepté dans l’école d’horticulture de Lullier dont il sort diplômé en 2026. La même année, il est accepté en apprentissage chez les CFF.
Originaire d’Afghanistan, B. est arrivée à Genève en 2016. Elle réussit l’examen d’entrée pour la formation PAI (préapprentissage), ce qui lui permet de s’inscrire à un CFC en Assistante en soins et santé communautaire (ASSC). Elle obtient son diplôme au bout de 4 ans et travaille actuellement dans un EMS.
Originaire d’Afghanistan, le couple W. arrive à Genève en 1996 avec leurs deux enfants. La mère réussit l’examen d’entrée à la HETS et devient assistante sociale. La fille est médecin et le garçon est ingénieur.
Alors, si vous souscrivez à mon idée, choisissez votre plus belle plume, rédigez un ou plusieurs articles courts, centrés sur l’essentiel, et utilisez les différents moyens de communication offerts par Internet ou autres (réseaux sociaux, partage dans vos paroisses, …)
Qu’en pensez-vous ?
Jean-Michel
